aspirée

Je vous respire

De toi j’inspire le large, l’immense, l’héroïque, je pré-sens l’indéfini
Je soupire l’au-delà de l’humain, du monde, du reste
Le regard vers l’extérieur
De toi j’expire la profondeur, l’étrange, l’inexpliqué des possibles
Le souffle de l’Infini

De lui je respire le sauvage, l’authentique, la force incontrôlée, je ressens l’absence
Je soupire la guerre du feu, de l’homme, la douceur de la tyrannie
Le regard vers l’intérieur
De lui j’expire la fièvre, la chair, le frisson
La brûlure de l’Eden disparu

ar

“Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?”
De Pierre Leroux (1797-1871)
De l’humanité, de son principe et de son avenir 

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